Cette partie improvisée met en jeu mes allemands fraîchement peints avec les américains de Jean-Paul (dont la première sortie de véhicules CORGI) commandés par le texan Reg’.
L’objectif est d’empêcher les américains de sortir de la table.
Les forces en présence comportaient :
côté américains : 3 groupes de 12 fig (1 avec bazooka, 1 avec lance flammes),un groupe de commandemant, 3 halftracks avec pilote et mitrailleur (12,7mm).
côté allemand : 3 groupes de 10 fig (chacun avec 1 smg), 1 groupe de commandement à 3 fig (dont 1 medic), un canon AT 50mm et un sniper.
Le déploiement des forces s’effectue de la manière suivante :
Le plan allemand était simple : bloquer la tête de colonne et mitrailler tous les adversaires qui pointeraient le nez hors de leur véhicule.
Tout commence avec l’arrivée de l’halftrack de tête,
qui file à toute allure sur la route caillouteuse.
Le canon se dévoile alors mais s’il le touche, il ne lui cause aucun dégat sérieux. Un simple private se sent pousser des ailes et cherche la gloire des héros.
Les allemands avancent furtivement
pendant que le reste de la colonne se déploie.
Le groupe 2 passe à l’attaque
mais se fait surprendre par le lance flamme.
Horreur et stupéfaction, 2 hommes se transforment en torche vivante tandis que leurs plus jeunes compagnons craquent littéralement et se mettent à l’abri, pétrifiés d’effroi.
Pendant ce temps, le canon tonne et harcèle le second halftrack lui causant des dommages irréversibles.
(on s’en lasse pas !)
Et de un !
Les pauvres GI ayant réussis à sauter à terre sont complètement sous le choc.
Le halftrack de tête est alors pris à parti par un fou armé d’un panzerfaust.
Il fait mouche et cause un véritable carnage : le pilote et le mitrailleur n’ont pas le temps d’attendre la détonation. Le véhicule perd tout contrôle et termine sa course dans l’auberge.
Et de deux !
’
Le troisième groupe décide alors de passer à l’attaque ... en ordre serré.
Quelques GI rescapés les cueillent comme des fruits murs. Bilan, 4 morts et 2 blessés graves. Un grand succès.
Au centre, sous le feu du canon les rescapés se regroupent et cherchent une meilleure position. Un certain nombre chercheront refuge dans la maison la plus proche et ne bougeront plus, dans l’attente de renforts !
Pour le pilote du troisième halftrack, c’est trop. Il faut chercher des secours. Il enclenche la marche arrière et enfonce la pédale au plancher. Mais il n’ira pas loin car le canon profite d’une fenêtre de tir pour qu’apparaisse cette fumée si noire et si caractéristique d’une véhicule hors d’usage.
Et de trois ! (Pari gagné)
De partout les feux retentissent et les victimes tombent. Des deux côtés.
Parmi les survivants du groupe de tête, se trouve un tireur de bazooka. A l’oreille, il se dirige vers le canon qui ne cesse de cracher son feu dévastateur.
Un tir chanceux, le met alors hors de combat. C’est la guerre !
Victoire dirons-nous. Mais à la Pyrrhus tout de même. S’il ne reste que peu de bouffeurs de chewing-gum valides, les forces allemandes n’ont pas de quoi fanfaronner. Les clichés d’un avion de reconnaissance le montrent bien.
Un bilan sommaire fait apparaître 50% d’hommes hors combat pour les allemands et les deux tiers pour les américains. Exténués, les allemands ne disposent plus des ressources pour aller déloger les survivants adverses de leurs trous.
L’histoire ne dit pas combien il y eu de prisonniers.
PS : Pour Jean-Paul. Il aura fallu un peu de patience mais j’espère que ce récit, certes orienté, ne te tirera pas trop de larmes. Et si tu veux te venger, je suis ton homme !
PPS : Après cette partie, je trouve que Battleground est une règle très séduisante. Un peu différente de Ultimes assauts (voir article) mais tout aussi amusante.