1812, quelque part en Russie un corps d’observation russe rencontre une division d’infanterie et de cavalerie française égarées dans les plaines. Les belligérants se mettent immédiatement en position de bataille
Les français investissent un village et se mettent immédiatement sur la défensive. Les russes progressent le long de la route sur 2 colonnes.
15000 fantassins russes aidés de 6000 cavaliers et 50 pièces d’artillerie vont affronter 10800 fantassins français aidés de 4200 cavaliers et 40 pièces d’artillerie.
Des généraux prestigieux dirigent les opérations, Koutousov côté russe et Ney côté français.
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L’infanterie et l’artillerie sont sur la route tandis que la cavalerie flanque le côté droit
Le reste de l’armée russe se déploie au centre avec artillerie et infanterie tandis que le flanc gauche est composée uniquement de cavalerie
On voit sur la photo un Koutousov songeur et réfléchi sur les prochains événements à venir.
Les français ont choisi un village comme point d’appui, à droite de celui-ci une brigade avec des légers et de la ligne en assure la défense.
A gauche du village une brigade d’infanterie et la cavalerie attendent l’ennemi.
Le jour se lève et du camp français, perçant la brume matinale des ombres se dessinent.
Le centre russe avance vers le village
L’aile droite russe avance aussi et les cosaques viennent menacer des français impassibles face à ce genre de provocations.
Les russes progressent mais s’approchant du bois des drapeaux français sont en vue. Les français sont ils déjà là ?
Et oui les français sont entrés dans le bois et défendent au centre avec une 3ème brigade.
A droite les légers français se sont mis en carré pour bloquer la cavalerie russe entre les 2 bois et à gauche ils déploient cavalerie et infanterie.
La cavalerie sur la gauche russe s’est arrêté devant les carrés français.
Les russes entrent dans le bois et les français les attaquent aussitôt.
Le combat a lieu intense et furieux. Après quelques jets de dés le sort en est jeté.
Mais où sont passés les français ? Ne les voit on pas là bas courir au loin ?
Les premier éléments de son aile droite apportent un soutien non négligeable et engagent aussi les français.
Le russe presse partout, le français tiendra t il ?
Faute de spectateurs français au centre voici ce que put voir un cavalier de l’aile gauche française à l’issue du choc au centre
Les drapeaux russes flottent triomphant sur le champ de bataille, bataillons et batteries français sont emportées par l’élan russe.
L’aile droite russe veut sa part de gloire dans cette victoire, sa cavalerie s’élance contre celle française et quelques carrés.
La cavalerie russe ne passera pas, la française la surclassera et les carrés tiennent bon.
Sur l’aile gauche là aussi le général russe veut un peu de gloire en ce jour et lance de façon présomptueuse cavalerie moyenne et légère à l’assaut des carrés français.
Le choc fut là aussi terrible, 2 carrés français partent en déroutent tandis que le 3ème est détruit. L’impétuosité russe est récompensée.
Après ces derniers combats le général français offre sa reddition aux hordes russes déferlantes sauvages et barbares. Le pays des lumières a connu une panne de courant.